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Valérie Trierweiler à Paris Match : « Journal de merde ! »

Valérie Trierweiler à Paris Match : « Journal de merde ! »
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Paris Match a publié dans son édition du 7 février un article consacré au couple Trierweiler-Hollande. Visiblement, la journaliste n’a pas du tout apprécié et l’a fait savoir à son patron

Ce n’est pas la première fois depuis qu’elle est devenue première dame de France, que Valérie Trierweiler s’en prend violemment à Paris Match. Employée du journal, elle n’a semble t-il pas appréciée la Une du magazine, où on l’apperçoit au bras de son compagnon dans les jardins du Luxembourg. A l’intérieur, quatre pages consacrées au couple présidentiel tout ce qu’il y a de plus normal pour un article de Paris Match. Mais la compagne du président était très en colère et a appelé le directeur de la rédaction pour lui dire qu’elle venait de découvrir son journal de merde !.

Olivier Royant « choqué »

Le Canard enchaîné raconte qu’en découvrant l’article, Valérie Trierweiler aurait immédiatement passé un coup de fil à Olivier Royant, le directeur de la rédaction. Furieuse elle incendie la boîte vocale du patron de la rédaction je viens de découvrir ton journal de merde et les photos de merde de Paris Match qui lui aussi fait de la merde. Bref, Le Canard relate trois fois l’emploi du mot merde (au moins) à l’adresse d’un patron de presse et, accessoirement son propre patron.

En découvrant le message laissé par la première dame de France, le patron de la rédaction aurait été « choqué » raconte un journaliste de Paris Match à l’hebdomadaire satirique. Car cette fois Valérie Trierweiler est allée trop loin pour Olivier Royant habitué aux éruptions de sa salariée de luxe mais pour qui le coup de canon n’avait jamais été aussi puissant raconte Le Canard enchaîné.

Plus rien ne va plus entre Paris Match et la première dame de France. Pas vraiment appréciée au sein de la rédaction, Valérie Trierweiler serait dans le viseur d’Arnaud Lagardère. Le propriétaire du journal voudrait se débarrasser de celle qui a causé que des ennuis au magazine.

J. L.

Photo CC/DR