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Ivre, il glisse son pénis dans une boîte aux lettres pour se faire du bien

Ivre, il glisse son pénis dans une boîte aux lettres pour se faire du bien

Un homme a été condamné en Angleterre pour avoir introduit son pénis dans une boite aux lettres en public. En état d'ébriété, il aurait également admiré son sexe dans une vitrine

Les témoins ayant assisté à la scène ont rapporté que l’homme semblait en réelle extase proférant des onomatopées de plaisir à tout bout de champ (l’homme criait : Wow ! selon le quotidien anglophone qui relate l’affaire) en frottant son pénis. Alors s’agit-il d’un philatéliste qui aurait vrillé, ou d’un homme en manque de relations sexuelles qui aurait vu dans cette boîte aux lettres la partenaire idéale ? Rien de tout cela : la raison première de son comportement était son état d’ébriété avancé.

Après une altercation et une seconde de détente, il enfourne son pénis dans la boite aux lettres

Les faits se sont déroulé au petit matin du 9 septembre dans la ville de Wigan, située entre Liverpool et Manchester. Paul Bennett, 45 ans, revenait visiblement d’une soirée bien arrosée lorsqu’il s’est disputé avec une passante avant de s’allonger sur un banc. Il se serait ensuite levé brutalement, aurait jeté son pantalon et aurait commencé à introduire son pénis dans la boite aux lettre.

La personne témoin de la scène a décrit son comportement comme dégoûtant : il avait les bras en l’air « comme une étoile » et frottait son pénis en extériorisant son plaisir. Alarmée, elle a rapidement appelé la police. Avant que celle-ci n’arrive, l’homme a stoppé sa frénésie sexuelle et a pris le temps de reluquer son anatomie dans le reflet d’une vitrine de la rue commerçante. La police a fini par l’arrêter, non sans mal puisque Paul a résisté en hurlant.

Paul Bennett a finalement été condamné cette semaine à douze mois d’obligations de soins contre l’alcoolisme, 340 euros d’amende et de frais de justice et a été obligé de s’inscrire dans le registre national des délinquants sexuels. C’est certainement le plus grave pour lui. La justice s’est tout naturellement demandé que vu son comportement ce 9 septembre, qui sait ce que Paul Bennett aurait encore pu faire avec son pénis.

Sources : Metronews, The Mirror