fbpx
Buzz
Partager sur

Pekin express : Jackson Richardson victime de racisme dans le Mississippi

Certaines personnes sont bloquées dans le temps, alors que l’on est au 21ème siècle, l’ancien champion de handball a été victime de racisme lors du tournage de l’émission



Le racisme est toujours présent. Cette fois-ci, c’est lors du tournage de Pekin Express : le coffre maudit que Jackson Richardson a été victime de racisme. Lors de l’émission, il devait seconder le duo père-fils, Fabien et Tarik. Alors qu’il était chargé de faire du stop sur les routes du Mississippi, quelques difficultés sont apparues, J’ai d’abord vu des mouvements de la main d’automobilistes. Ils me faisaient des drôles de gestes ou carrément ne prenaient pas la peine de descendre leur vitre quand je leur parlais.

C’est déjà choquant et pourtant l’histoire va plus loin car, après avoir (enfin) trouvé un chauffeur, les complications continuent on a pu faire 96 kms avant d’être déposés près d’un ranch. Là, une femme m’a dit : ‘Avec la tête que vous avez, personne ne vous prendra en stop !’ Nous sommes restés près de cinq heures au même endroit et Tarik aussi était victime de racisme. J’ai pris une sacrée claque .

Une histoire défavorable

Le Mississippi est célèbre notamment pour ces histoires liées aux noirs américains (Rosa Parks à Montgomery en 1955). Le sectarisme entre noirs et blancs y est encore assez fort et ce malgré que la ségrégation raciale soit abolie depuis des dizaines d’années.

Jackson Richardson tient cependant à préciser qu’il garde un bon souvenir du jeu, J’ai accepté de faire l’émission pour me dépasser. Cela reste une belle aventure humaine. La complicité entre le père et le fils m’a touché et nous restons en contact . Et qu’il n’est pas question d’amalgames, si j’ai une mauvaise image des gens qui n’ont pas voulu nous prendre, je ne généralise pas à tous les États-Unis .

Jackson Richardson est et restera un grand champion, et en plus il garde la pêche malgré la bêtise de certains. Chapeau !

C.Y
Photo CC @C.Court /AFP
Source : Le Parisien