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Travail: être trop présent à son bureau nuit à la santé

Travail: être trop présent à son bureau nuit à la santé

Si l'absentéisme au travail est une mauvaise chose, la surprésentéisme est aussi grave et voire même plus dangereux pour la santé.

Si l’absentéisme nuit à la bonne teneur de la santé d’un employé, il faut savoir qu’une présence trop importante devant son bureau est une chose tout aussi dangereuse… En effet, être trop longtemps devant son ordinateur est une pratique de plus en plus courante dans le monde du travail d’aujourd’hui. Et si le zèle d’une employé est souvent perçu comme une bonne chose de la part d’une entreprise, cela est pourtant fortement nuisible. A long terme, les maladies qui peuvent apparaître pourraient être plus importante qu’à l’inverse du taux d’absentéisme. L’auteur du livre le surprésentéisme, travailler malgré la maladie, Denis Monneuse s’est confié à BFMTV: « les personnels RH et les managers ont tendance à penser que c’est une bonne chose que les salariés viennent travailler à tout prix, que cela montre leur investissement dans l’entreprise. Sauf qu’à long terme, cela dégrade leur santé ».

Les maladies du surmenage au travail

Le listing des maladies est d’autant plus impressionnant que des campagnes de publicités font de la prévention face à ce type de convalescences. Risques cardiovasculaires, Arrêts cardiaques, grippes, pneumonie, dépression, surmenage, voire même un burn out. La sociologue appelle justement à faire attention à ce type de maladies provoquées par le travail trop intensif: « les gens qui font des burn out sont souvent ceux qui n’ont pas assez écouté leur corps, sont dans une forme de déni, croient que ce n’est pas grave ». Une forme de drogue tenue par l’employé qui devrait au final, faire réagir le patron qui dans de tel cas, devrait renvoyé l’employé chez lui au lieu de le laisser venir au travail.

C’est au manager de se rendre compte du problème

Denis Monneuse va même plus loin dans son analyse en expliquant que ce type de surmenage au travail va jusqu’à causer des troubles relationnel chez l’employé: « se rendre au travail alors que l’on est malade demande des efforts supplémentaires. Cela peut créer une sorte d’incompréhension car pour le salarié, cela devrait refléter son implication alors qu’aux yeux des autres, qui ne perçoivent pas forcément qu’il est souffrant, cela donne surtout le sentiment qu’il est moins rapide, moins performant que d’habitude », explique le psychologue qui conclut en pointant du doigt la personne qui doit prendre ces décisions pour éviter ce type de problème, c’est le manager: « le manager de proximité est le mieux placé pour se rendre compte du surprésentéisme ».