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Des étudiants pensent encore que le VIH se transmet avec les moustiques

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Quand on est jeune, on essaye plutôt d’éviter le sujet du VIH... Et pourtant, quand ça te tombe dessus du jour au lendemain, on regrette !

Il ne faut pas avoir peur d’en parler. Alors oui, le VIH demeure une maladie grave, mais quand on s’informe mal ou pas du tout, cela peut vite dégénérer.

MCE préfère tirer la sonnette d’alarme. On ne le fait assez…

Attention, le dépistage doit devenir récurrent. Peu importe si l’on prend ou non la pillule. Si tu as fais le teste il y a longtemps, il serait temps de le repasser !

Malheureusement, certains jeunes préfèrent ne pas en parler. Pour l’occasion, le Sidaction commence le 23 mars prochain et prendra fin le 25.

En attendant, MCE fait le point.

Des étudiants mal informés

Par ailleurs, si le sujet reste tabou, la sensibilisation du VIH ne fait pas (toujours) son job. Effectivement, 1/10 étudiant pense que l’on soigne complètement le VIH ! FAUX !

Encore plus étonnant, d’autres étudiants croient que la transmission du virus demeure possible à cause des moustiques. FAUX !

Quelle tristesse que de voir autant d’étudiants mals informés. Car d’un autre côté, il sont 98% à affirmer avoir eu des cours de prévention face au VIH dès le collège.

Logique, quand tu nous tiens…

Peu de jeunes se font dépister

En plus d’être mal informés, les étudiants ne vont pas souvent se faire dépister…

Si tu nous lis, sache que c’est bel et bien de ta propre vie que l’on parle. La vigilance devient importante, surtout lors de tes études.

En ce qui concerne les chiffres, plus de 80% des français ne font pas de dépistage après avoir un nouveau partenaire sexuel.

Encore plus grave, 48% d’entre eux n’ont jamais pratiqué un dépistage. D’ailleurs à ce propos, 80% des franciliens avouent avoir prit de réels risques avant de se faire dépister.

On vous laisse entre les mains d’un spécialiste (Président de la SMEREP) qui lui, au moins, mise sur la prévention:

Le début de la vie sexuelle est riche en émotions, en plaisir mais aussi souvent en questions, en incertitudes. Parfois, par manque de connaissances en matière de santé sexuelle, par peur du jugement, du regard de l’autre, les jeunes prennent des risques qui peuvent être irréversibles”.