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Sex-toy: la littérature n’a jamais autant fait vibrer

Sex-toy: la littérature n’a jamais autant fait vibrer
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Une application relié à un sex-toy permet d' « illustrer » le pouvoir des mots en vibrant lors des passages les plus érotiques des romans.

Lire est un plaisir pour de nombreuses femmes, et la firme française B. Sensory prend cette expression au pied de la lettre. Lire et vibrer en même temps est désormais possible. Le premier sex-toy qui réagit aux mots des romans érotiques est disponible. L’application B. Sensory a été inventée par une femme. Synchronisée à un sex-toy l’application de lecture à contenu érotique vibre aux passages les plus chauds.

Le sex-toy qui vibre au rythme des mots

C’est une nouvelle façon décomplexée de jouer avec les mots et son smartphone ou sa tablette. Le principe est simple : il suffit d’ouvrir l’application et de sélectionner un livre. Mais pour voir certains passages floutés, l’utilisatrice doit appuyer sur l’écran. Cela envoie alors un signale au sex-toy qui se mettra alors à vibrer. Little Bird va « se réveiller et transformer vos émotions en vibrations, en sensations », explique Christelle Lecoq, son inventrice, au micro de France Inter. Les passages les plus érotiques sont donc floutés et sélectionnés par les auteurs eux-mêmes. L’intensité de vibration est également choisie par les écrivains. « Les auteurs ont à disposition une palette de dix vibrations avec différents niveaux d’intensité », ajoutent-elles. Ainsi, selon les paragraphes, ce sont eux qui choisissent le type de vibrations qu’ils souhaitent transmettre à leurs lectrices. « Ils écrivent ces histoires pour donner du plaisir, déclencher du désir », explique Christelle Lexcoq. Le sex-toy est donc un outil supplémentaire mis à leur disposition pour transformer ce désir en quelque chose de concret : en vibration.

Pour « illustrer le pouvoir des mots »

Plus littéraire qu’accro aux nouvelles technologies, l’inventrice a eu cette idée par sa passion pour la lecture. Si la plupart des personnes regrette un éloignement du livre en tant qu’objet, la femme a souhaité pour sa part chercher les nouvelles sensations que pouvaient apporter le numérique à la littérature. « Et la littérature érotique étant celle paraissant ce qui donne le plus de sensations physiques, c’était pour moi une évidence de commencer par ce terrain de jeu », confie-t-elle à France Inter. L’objectif pour l’inventrice : « illustrer le pouvoir des mots ». Avec 200 titres disponibles sur l’application, il semblerait que la mission soit accomplie.