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Santé: L’alimentation désordonnée pourrait faire grossir sur le long terme

Santé: L’alimentation désordonnée pourrait faire grossir sur le long terme
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L’alimentation désordonnée ne fait pas mincir, au contraire. Selon une étude, elle ferait même l’effet inverse sur le long terme.

Manger mal, en voulant maigrir, ne marche pas. Bien au contraire. Les effets sur le long terme sont désastreux.

Mal manger met notre santé en danger

Dans une société basée majoritairement sur le physique, beaucoup veulent maigrir. Et pour mettre fin à leurs complexes, ils sont prêts à avoir une alimentation qui met leur santé en péril. On parle alors d’alimentation désordonnée.

Mais qu’est-ce que c’est ? En fait, par alimentation désordonnée, on entend surtout le fait de manger sans avoir faim, de ne pas prendre en compte les sensations des aliments. On parle aussi de la tendance à se peser constamment, ou même à se gaver de boissons light pour couper notre faim.

Mais ces études sont à risque. Pourtant, ceux qui les pratiquent le font dans le but de mincir. Mais sur le long terme, le résultat est justement tout le contraire. En effet, une étude européenne a été menée sur l’alimentation désordonnée.

Les chercheurs de l’université d’Helsinki ont tenté d’analyser les effets à long terme de ce type d’alimentation sur la santé. L’étude a été publiée à la revue European Eating Disorders Review, et les résultats sont surprenants. Pour examiner les conséquences d’une telle pratique, les chercheurs ont fait appel à 4 900 jeunes Finlandais.

Une étude sur l’alimentation faite en 10 ans.

Les participants ont dus répondre à un questionnaire au sujet de leurs comportements alimentaires, leur poids, leur état de santé, et leur bien-être psychologique. Ils ont été interrogés à 24 ans. Puis 10 ans plus tard. Et en fait, une alimentation désordonnée à 24 ans, fait majoritairement grossir sur le long terme.

En effet, les volontaires ayant eu une alimentation désordonnée à 24 ans présentaient 10 ans plus tard un poids supérieur, et un état psychologique plus précaire. Même lors d’une auto-évaluation ils avaient un avis moins flatteur de leur état de santé. Pour la nutritionniste Ulla Kärkkäinen en charge de l’étude, cela présente un problème grave.

Elle explique : « Des études précédentes ont établi qu’un bien-être psychologique affaibli et une mauvaise évaluation de son état de santé étaient des prédicteurs d’une plus forte susceptibilité à la maladie et à la mort ». Alors pour perdre un peu de poids, rien de mieux qu’une alimentation équilibrée et une activité physique !