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Québec : les relations intimes entre professeurs et étudiants bientôt encadrées !

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La ministre de l’enseignement supérieur a proposé un projet de loi pour encadrer et sécuriser les relations intimes entre professeurs et étudiants majeurs.

Les relations intimes entre professeurs et étudiants pourraient bientôt être encadrées au Québec.

Québec souhaite la protection des étudiants

Québec souhaite encadrer les relations intimes susceptibles d’exister entre professeurs et élèves majeurs à l’université. Pour cela, la ministre de l’enseignement supérieur Hélène Davis souhaite mettre en place un code de conduite strict.

Toutes les universités du Québec seraient ainsi obliger de le respecter, pour être légales. Ce code de conduite strict va permettre aux établissements de prévenir et de gérer d’éventuels cas de violences à caractères sexuels, entre prof et étudiants majeurs.

Cette idée présenté cette semaine fait partie du projet de loi 151 déposé par la ministre. Afin d’améliorer les mœurs dans les établissements universitaires du Québec.

Cependant, il faut faire attention. Ce projet ne vise en aucun cas à interdire les relations sexuelles ou amoureuses entre étudiant et professeurs. Du moment qu’ils sont majeurs.

Ce projet sert au contraire à forcer les directions d’établissements à prévoir l’apparition de ce cas où il y a rapport d’autorité. Ainsi, les directions des établissements universitaires vont donc devoir réfléchir aux moyens qui seront mis en place en cas de soucis.

Une ambition qui dépasse le domaine de l’enseignement

La ministre de l’enseignement supérieur, Hélène David explique : «  Ce qui est important, c’est, je pense, de protéger la personne qui est en position elle-même de se faire évaluer par l’autre personne. »

Ce projet a donc pour but de faire valoir une culture de « respect et de dignité ». Tout en faisant en sorte que les victimes ne soient plus laisser à elles seules.

Mais l’ambition de la ministre ne s’arrête pas là. Si ce projet ne concerne pour le moment que le cercle universitaire, elle voudrait le porter d’ici peu à plus haute échelle. Pour elle, cela est possible grâce à la libération de la parole. Elle est survenue depuis quelques jours après les accusations de harcèlement du producteur Harvey Weinstein. Pour Hélène David, « il y a une mobilisation, un momentum qu’on n’a jamais eu auparavant ».

 

Il faudra donc attendre quelques temps pour connaître l’évolution et la concrétisation de ce projet de loi, qui vise à lutter contre les violences à caractères sexuelles.