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On sait désormais pourquoi on marche au téléphone !

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A la suite de recherches poussées, on sait désormais pourquoi on ressent le besoin de marcher quand on est au téléphone !

Des chercheurs ont enfin trouvés la réponse à cette question éternelle. Mais pourquoi on marche quand on est au téléphone ? Enfin éternelle… La question est toute nouvelle. Et plus précisément depuis le téléphone portable. Car avant il fallait bel et bien une valise pour transporter une téléphone « mobil ». Donc il était un petit peu plus dure de faires les cents pats pendant une conversation.

C’est pourquoi des chercheurs se sont penchés sur le sujet. Car en effet les personnes au téléphone ressentent le besoin de se déplacer en parlant. Peut-être que c’est un besoin de stimulation musculaire. Les chercheurs de l’Université du Mississippi aux États-Unis ont soumis cette question à des recherches scientifiques. Et la conclusion est très nette. Le fait de marcher stimulerais 60% de notre capacité créatrice en plus.

Marcher au téléphone, une force de création

L’étude menée par les chercheurs de l’Université du Mississippi démontre que ce phénomène serait compensatoire. C’est-à-dire que le fait de marcher lorsque l’on est au téléphone, compense l’activité moteur du corps humain. Et facilite par la même occasion le bon fonctionnement des neuro transmetteur du cerveau.

Donc sans l’interlocuteur à l’autre bout du fil, se trouvant réellement en face de nous. Le fait de marcher lors d’une conversation compenserait ce manque. Afin de stimuler un peu plus notre cerveau devant le vide en face de nous.

La marche stimule donc de plus en plus notre cerveau. Et favorise la concentration. Des recherches dans plusieurs universités déjà publié montraient que le fait de marcher favorisait la compréhension et la mémorisation. Surtout pour les étudiant en lettre, qui recherche l’apprentissage du par cœur.

La marche est prescite aussi aux personnes souffrant de problèmes cérébrales très grave. Comme des chocs, des traumas ou aussi des maladies. Finalement, Nietzsche n’avait pas tort, « les pensées valables viennent en marchant. »