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Food: Des frites plus chères et moins bonnes à cause des fortes chaleurs !

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Nous avons connu un été particulièrement chaud. Une chaleur telle, que les pommes de terre se font rares et perdent en qualité...

Chaleur, sécheresse.. L’été 2018 a laissé des séquelles. Notamment dans les productions de fruits et légumes, qui ont particulièrement été difficiles cette année. Les pommes de terre se font rare, et leur qualité laisse à désirer comparé aux précédentes récoltes. Cela risque d’entrainer une augmentation des prix… Les nombreux amateurs de frites risquent de crier !
MCE vous dit tout.

Des pommes de terre de mauvaise qualité !

Rien ne va plus pour les pommes de terre. La sécheresse a en effet causé quelques dégâts du coté de cet industrie. Pour un constat évident, dirigons nous vers les Hauts-de-France. Qui regroupent les deux tiers de la production française de la pomme de terre. « La d’abord manqué d’eau et les pluies en juillet ont entraîné un phénomène de repousse(…) »La première pomme de terre se décharge alors de son amidon et se liquéfie », a annoncé Régis Dumont, un agriculteur. Une déclaration qui met donc en évidence la qualité peu réjouissante des pommes de terre, au jour d’aujourd’hui.

« Elles sont toutes petites, ce qui va pénaliser le marché et les recettes des agriculteurs », a-t-il conclu. Ces résultats sont directement lié aux fortes températures de cette été. La sécheresse a plus que jamais touché la production de pommes de terre.

Des frites beaucoup plus chères !

Mais alors qui dit moins bonne qualité, dit forcément plus de coûts. Explications : les pommes de terre se font beaucoup plus rares, et se vendent donc beaucoup plus chères. Il y’aurait « une augmentation des tarifs de 23% pour un sac de cinq kilos », déclare Mickaël Orgaer, employé d’une friterie. Ainsi, ces entreprises doivent forcément revendre leur frite plus chères…

Leur mauvaise qualité a également des conséquences sur les prix. « Nous devons procéder à des bains de sel en réceptionnant la marchandise pour éliminer les mauvaises pommes de terre. Cela demande des équipements et génère donc un coût supplémentaire », affirme Christian Vanderheyden, le directeur en approvisionnement de pommes de terre pour McCain. Leur qualité demande en effet plus de travaille, et donc forcément, plus de dépenses.

Ce phénomène touche l’ensemble de la France mais également l’Europe. Et pourrait malheureusement perdurer dans les années à venir… Une pensée aux mordus des fast-foods.