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Une étude affirme qu’être « 100% hétéro » n’est pas possible !

Une étude affirme qu’être « 100% hétéro » n’est pas possible !
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D’après une étude scientifique très sérieuse il se pourrait bien qu’aucune personne, ni homme, ni femme, ne puisse être hétéro à 100% !

Les orientations sexuelles des hommes et des femmes ne sont absolument pas régies par une norme biologique. En effet, d’après une nouvelle étude publiée dans le Journal of Personnality and Social Psychology, il se pourrait bien qu’aucune personne ne soit vraiment hétéro à 100%. Cette recherche a conclu que les normes sociales auraient un impact sur l’orientation sexuelle.

Personne n’est hétéro à 100%

Des chercheurs ont étudié plusieurs cas pour confirmer que personne n’est hétéro à 100%. Ils ont sélectionné plusieurs hommes et plusieurs femmes. Puis ils ont demandé à ces derniers de regarder des films X mélangeant hétérosexualité mais aussi homosexualité. Ils ont alors cherché à comprendre si les personnes qui regardaient ces films pour adulte étaient physiologiquement soumises à une excitation sexuelle. Pour le savoir ils ont travaillé sur le dilatement des pupilles.

Les chercheurs ont travaillé plusieurs jours avec les volontaires. Et ils ont observé que les pupilles des femmes se dilataient lorsqu’elle voyaient un homme et une femme en plein ébat sexuel. Mais aussi lorsque deux femmes avaient recours à une activité sexuelle.

Un phénomène observable chez les hommes

Et les hommes aussi sont visiblement touchés par ce phénomène. L’auteur de cette étude et directeur de la psychologie du développement à l’Université Cornell a expliqué cet événement. Ritch C Savin-Williams a confié : « Lorsque nous montrons aux hommes hétéros la photo d’une femme en train de se masturber, on constate que physiologiquement il y’a une excitation. »

« Mais ensuite lorsque vous leur montrez aussi un homme qui se masturbe, leurs yeux se dilatent également. Nous sommes en mesure de démontrer que physiologiquement aucune personne ne peut se dire gay, hétéro, ou bisexuelle. » a conclu Ritch C Savin-Williams. Il a aussi ajouté que les normes sociales auraient un impact direct sur l’orientation sexuelle d’une personne. La biologie n’aurait donc aucun rôle à jouer.

Source : Gentside