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Apple: deux investisseurs s’interrogent sur la santé mentale des enfants exposés aux iPhone

Récemment, deux investisseurs de la marque Apple ont envoyé une lettre, s’interrogeant sur la dangerosité de l’iPhone sur la santé mentale des jeunes, et des enfants.

La santé mentale des jeunes pourrait-elle être impactée par l’utilisation continue de l’iPhone ? C’est la question que se posent deux investisseurs de la marque Apple.

 

Le retour de bâton ?

Les polémiques se font de plus en plus nombreuses autour de la marque à la pomme depuis quelques semaines. Récemment, on vous parlait par exemple de la polémique autour des batteries des anciens modèles d’iPhone. Désormais, c’est au tour de deux investisseurs de se questionner au sujet des effets négatifs de l’iPhone. Ces deux investisseurs sont Jana Partners et le California State Teachers Retirement System. A eux deux, ils possèdent deux milliards de dollars de l’action Apple.

Apple en cause ?

Récemment, ils ont adressé une lettre à Apple, pour connaître les dangers possibles de l’iPhone sur la santé mentale. Pour eux, l’addiction aux Smartphone est devenu dans notre société une réelle crise de santé publique. A travers cette lettre, ils demandent plusieurs requêtes à la marque à la pomme croquée. Par exemple, ils aimeraient que le système de contrôle parental soit simplifié sur le temps d’utilisation des Smartphones par les enfants. Aussi, ils font une demande importante à Apple : celle de financer des études afin de révéler les vraies conséquences que pourrait avoir un iPhone fortement utilisé sur la santé mentale des jeunes. En effet, dans notre société, les iPhone se sont totalement imposés comme de vrais objets du quotidien. Il faut dire que ce Smartphone connaît un réel succès, mais serait peut-être en train de subir un retour de bâton. Après s’être imposé dans la société, les utilisateurs commencent à se questionner sur les effets néfastes qu’il pourrait avoir. La marque se verra donc surement dans l’obligation de répondre à la demande de ses actionnaires. Une étude qui tomberait à pic pour cette société, où les objets high-tech font partie intégrée de notre quotidien.