fbpx
Découvertes
Partager sur

Une adolescente décède à cause d’un tampon: comment éviter le choc toxique ?

Une adolescente décède à cause d’un tampon: comment éviter le choc toxique ?
Partager
Partager sur Facebook

Jeudi 9 janvier, Maëlle, une adolescente de 17 ans, est décédée après avoir subi un choc toxique. La cause : un tampon hygiénique. 

Originaire de Walcourt (Belgique), Maëlle est décédée jeudi 9 janvier. La jeune-femme de 17 ans a subi un choc toxique provoqué par un tampon hygiénique. MCE TV vous en dit plus !

Alors qu’elle rentrait du sport le lundi 6 janvier, Maëlle a commencé à avoir de la fièvre. Des nausées et des vomissements ont ensuite suivi. Un médecin s’est d’abord trompé de diagnostic en constatant une grippe gastro-intestinale. Pourtant, la jeune-femme était en train de subir un choc toxique.

« Pendant toute la journée du mardi, les symptômes perdurent. Le diagnostic médical ne nous pousse pas à nous alarmer outre mesure. Mais le soir, Maëlle commence à avoir des troubles de la vue. Je prends sa tension : 5.3. J’appelle l’ambulance. Mais les ambulanciers restent sur le même diagnostic : une grippe. Même chose à l’hôpital. Ma fille souffre de déshydratation sévère. Elle est emmenée dans un autre hôpital, aux soins intensifs. Et c’est là qu’on lui diagnostique un choc toxique. Il est déjà trop tard », raconte la mère de Maëlle dans les médias.

Que faire pour lutter contre le choc toxique ?

Le syndrome du choc toxique est « une complication liée à une infection bactérienne« . Il s’agit « d’une souche de staphylocoque qui peut fabriquer des toxines et déclencher ainsi une réaction excessive du système immunitaire ». Les parents accusent l’ordre médical de ne pas avoir su déceler la maladie. « Les médecins nous ont expliqué qu’ils n’étaient pas au courant et que ça arrivait rarement » expliquent-ils. Pourtant, une mauvaise utilisation des tampons est la cause de cette maladie infectieuse.

En 2017, 23 femmes ont été touchées en France. Pour éviter le choc toxique, plusieurs mesures peuvent donc être prises.

  • Lavez-vous les mains au savon avant d’insérer ou de retirer un tampon.
  • Changez de tampon toutes les 4 à 8 heures.
  • Evitez de porter un tampon la nuit.
  • Alternez l’utilisation des tampons et des serviettes.
  • En cas de diarrhées, de fortes fièvres, de fatigue, de maux de gorge ou de tête, … Direction les urgences !

La mère de Maëlle a indiqué qu’elle désire « sensibiliser le monde médical ». Elle souhaite donc que « tout le monde puisse garder le diagnostic possible d’un choc toxique à l’esprit ».