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Découvertes
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Comment arrêter d'être en retard ?

Une étude de l’université de San Francisco et le livre « guide » de Diana Delonzor, « Ne soyez plus jamais en retard » mettent en avant la personnalité type et les raisons qui poussent nombreux d’entre nous à être (toujours) en retard

On vous accuse en permanence d’être en retard ? Ne jamais être à l’heure fait partie intégrante de votre personnalité ? Et pourtant, vous tentez tant bien que mal d’y arriver, mais rien n’y fait, la ponctualité et vous, ca fait trois. Si ce n’est pas toujours gênant, ca peut parfois devenir embêtant lorsqu’il s’agit de rendez vous professionnel ou même de diner consensuel ou l’on vous attend toujours pour commencer à manger. Vous vous défendez en assurant que c’est la faute à « pas de chance », au métro, aux grèves et aux imprévus. En un mot : jamais de votre faute. Et pourtant, si vous apprenez à cibler les raisons de vos retards récurrents et que vous êtes prêt à entamer les résolutions nécessaires, vous pourrez devenir ponctuel.

Quel genre de retardataire êtes-vous ?

L’étude menée auprès de 225 étudiants de l’université de San Francisco a prouvé que le retardataire était celui pour qui la procrastination (ou l’art de tout remettre au lendemain) est une philosophie de vie. Quant Diane DeLonzor, elle distingue plusieurs profils différents de retardataires :

Le « Deadlineur », celui qui est effectif uniquement dans l’urgence. La pression et le stress le rendent productifs. Il y a celui qui veut tout faire à la fois et s’égare dans tous ce qu’il avait prévu. Évidemment, le retardataire, c’est celui qui a du mal à se concentrer et qui, par conséquent, se distrait facilement. Être en retard peut aussi être synonyme d’anxiété pour certains, quand pour d’autres, il s’agit d’affirmer une sorte de pouvoir en se mettant en avant.

Ce qu’il faut faire pour y remédier

Avant toute chose, devenez réaliste sur les durées que prennent certaines actions. Pour aller d’un point A à un point B, mappy affiche 23 minutes, prévoyez large. Il est désormais nécessaire d’arrêter de se croire plus fort que la montre, même en courant (vite), il y a des règles à respecter. D’ailleurs, LaFontaine ne nous a t-il pas enseigné que Rien ne sert de courir, il faut partir à point… ?

Enfin, le retardataire a souvent la crainte d’arriver… en avance ! Ce n’est pas une blague. En conséquence, il doit se rendre compte que ces quelques minutes ne sont pas seulement destinées à s’ennuyer. Bien au contraire, elles peuvent être utile pour un magazine que vous n’avez pas eu le temps de bouquiner cette semaine ou appeler ces personnes que vous pensez à contacter mais que vous ne faites jamais !

A vos montres, prêt, partez !

S. C.