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Tattoo éphémère : l'alternative cool et sans douleur

Tattoo éphémère : l'alternative cool et sans douleur
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Vous rêvez d’un tatouage mais le budget et le courage vous manquent cruellement? Rassurez-vous à MCE on en mène pas large non plus. Du coup, nous vous avons dégoté un plan B, économique, pratique et terriblement cool pour faire « comme si » vous étiez un vrai bad boy

Nous avons rencontré Victor , étudiant en M1 Digital Web à l’INSEEC Paris qui s’est lancé depuis juin dernier dans l’aventure du tatto éphémère (notre fameux plan B).


Où as-tu pêché l’idée de créer des tatouages temporaires?

J’avais vraiment envie de me faire tatouer, mais comme beaucoup de jeunes, je ne savais pas précisément que faire et où le faire. Je me suis donc tourné vers les tatouages temporaires pour calmer mes pulsions, sauf que je n’ai trouvé aucune marque qui proposait des modèles stylés que j’aurais pu me faire tatouer vraiment. Alors j’ai commencé à me faire un modèle de tattoo, ça rendait plutôt bien, mes potes ont commencé à en vouloir. Et de là, j’ai travaillé avec d’autres artistes pour élaborer un vrai catalogue.

Quand as-tu senti que c’était « le moment de te lancer »? 
Je ne l’ai pas vraiment pensé comme ça et je ne le considère toujours pas comme un business. J’ai toujours aimé l’entrepreneuriat, mais je le vois plutôt comme un passe-temps, une passion. Je design des tatouages, produit des shoots, collabore avec des blogueurs influents internationaux, c’est plutôt cool. Je fais ce que j’aime et les gens ont l’air d’aimer aussi donc tout vas bien.

Quand on est étudiant on a souvent du mal à boucler ses fins de mois. Comment t’es tu organisé pour développer ton entreprise?
Ça s’est fait petit à petit. J’ai commencé par des petites quantités avec une marge assez faible, puis avec l’argent des ventes, j’ai continué à développer le catalogue, à gérer des quantités de plus en plus importantes etc. Mes rencontres avec divers entrepreneurs m’ont permis de comprendre qu’une entreprise tourne bien quand elle ne dépense pas l’argent qu’elle n’a pas encore gagné. J’investis donc toujours ce que j’ai gagné, jamais plus.

On entend souvent dire que santé ne rime pas avec tatouages éphémères. Mon dermato risque-t-il de tirer la tronche?
Les encres utilisées pour les tatouages sont totalement hypoallergéniques et ne contiennent pas de henné. Elles suivent les directives données en matière de santé.

Comment as-tu réussi à décoller « l’image Malabar » des tatouages temporaires?
Par la presse et les webzines qui ont aimé le concept, remarqué la différence artistique avec ce qui pouvait se faire déjà, et qui n’ont donc pas hésité à en parler. Je collabore aussi beaucoup avec des blogueurs, surtout étrangers, que je choisi en fonction de leur style plutôt que de leur influence. Ainsi, ils sont de vrais ambassadeurs de la marque et dans plus de 40 villes différentes.
Enfin, les collaborations, shoots, et autres productions artistiques que nous développons permettent de faire découvrir l’univers de la marque.

Que peut-on te souhaiter pour la suite à par obtenir ton diplôme?
Il y a de nombreuses choses. Je suis en train de préparer plusieurs collaborations avec d’autres marques, avec des labels, sur des événements etc… Nous allons encore développer le nombre de tattoos, tout en gardant le même axe artistique. Je prépare également l’arrivée en boutique physique, il y a de nombreuses demandes mais je préfère prendre du temps pour y réfléchir. Il y a aussi le développement de nouveaux produits, autre que des tatouages tout en gardant notre univers… Beaucoup de choses donc qui devraient arriver très vite.

Le site: DCER Tatouages temporaires

Photo CC @D.R

Isabelle Lafond