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La guerre des Drones est déclarée

Depuis plusieurs mois, des drones survolent espaces aériens publics et centrales nucléaires. L'ECA réplique et a développé un drone chasseur de drone...

Les autorités étaient incapables jusque là d’intercepter ou même d’identifier les pilotes de drones qui depuis plusieurs semaines, survolent en toute illégalité et en toute impunité, les grandes agglomérations et des centrales nucléaires.

Un drone chasseur de drones

En réponse à l’appel au secours de l’État c’est la société ECA qui vient en renfort et vient de dévoiler son tout nouveau drone chasseur de drones. La société fournit également des drones de combat à l’armée de Terre française, il est donc normal qu’elle ait déjà devancé la demande.
L’acquéreur potentiel, -les autorités compétentes- rapporte l’ECA sans donner de plus amples précisions, a pu déjà constater que cette nouvelle technologie de drones est déjà opérationnelle. « Le système a d’ores et déjà été évalué par les autorités de l’État à deux reprises », explique ECA, « il a donné entière satisfaction. » Une démonstration récemment menée en région parisienne a démontré qu’un pilote de drone a pu être détecté et identifié moins d’une minute après que le vol de son appareil ait commencé.

Comment fonctionne-t-il?

Vu que l’affaire des drones civils commençait à devenir humiliante et affligeante, et que les autorités n’ont pas été en mesure d’appréhender les pilotes, il a fallut répliquer d’une manière aussi forte qu’efficace.
La société ECA a donc développé un nouveau type de drone, capable de détecter et d’intercepter les signaux radios émis entre le pilote et son appareil. C’est là où intervient cette nouvelle technologie anti-survol illicites, le drone décolle dès qu’un appareil inconnu survole de manière illégale un site protégé et est capable de localiser l’origine de la transmission radio et donc d’identifier le pilote grâce à un appareil photo très développé pourvu que le suspect se trouve à moins de 700m.
Une fois le pilote clairement identifié, le drone envoie directement les photos aux autorités compétentes comme l’a mentionné la société ECA.
Un drone qui combat d’autres drones, voilà qui peut changer la donne. Rappelons-le, pour pouvoir faire voler un drone civil dans un espace public il faut non seulement, une autorisation préfectorale mais aussi des services de police ou de gendarmerie. On l’oublie souvent, mais plusieurs entreprises spécialisées dans les prises de vues aériennes souffrent de ne pas pouvoir exploiter à fond leur activité professionnelle. Affaire à suivre…

Crédits photo: 20 Minutes

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