Réaction à la fin des mademoiselles : « ou la traduction d’un mouvement féminisite à bout de souffle »
Le 23 février 2012 à 12:40
La suppression du Mademoiselle n’est pas une victoire pour les femmes. Elle n’est que la traduction d’un mouvement féministe à bout de souffle (OLF, Chiennes de garde), qui a fait pression sur le gouvernement via différents canaux associatifs et groupes de pression, pour ériger le rêve égalitaire qui fait leur fond de commerce, en une peau de chagrin administrative…une circulaire, même pas impérative
Que de bruit pour rien!
Certes il est plus facile de communiquer sur ce genre de sujets stériles. Il est aussi plus facile d’apporter des solutions à des sujets qui ne posent pas de problèmes… Mais tout de même, est-ce cela l’engagement politique et associatif, enfoncer des portes ouvertes avec des cabinets de communication payés très chers sur fond publics.
Est-ce cela que les Français et les Françaises attendent de nos leaders d’opinion et de nos représentants?
L’heure du bilan a sonné : la parité en politique a échoué, les inégalités salariales ont diminué mais demeurent réelles et les violences faites aux femmes subsistent. Les Français et les Françaises ne sont plus dupes et ne se laissent plus charmer par les coups de communication de rue comme la « Marche des salopes » le « mademoiselle », ou « osez le clito ». Le mythe du grand soir plus personne n’y croit, plus personne n’en veut…à part quelques faux trotskystes planqués dans leurs appartements du 16 ème arrondissement.
Les mouvements féministes de gauche ou altermondialistes rêvent d’une société lissée, asexuée, aseptisée, à l’image d’un bon vieux confessionnal. Et pour réaliser un tel miracle, elles appellent les pouvoirs publics à intervenir dans la vie privée et dans le goût des personnes, quitte à nier les plus belles années des femmes, les années mademoiselle…qui sont pourtant des années d’indépendance, d’autonomie et de liberté. Où est la cohérence de leur discours ? Cherchez l’erreur.
Alors je le répète à nouveau et toujours sans complexe, je préfère rester Mademoiselle…
Mlle Lydia Guirous


