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Une mère organise un speed-dating pour choisir le violeur de sa fille de 12 ans

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une mère de famille dépressive et névrosée s'en est pris à son enfant de façon très étrange. Celle-ci a décidé de choisir quel homme violerait sa fille.

Sordide histoire qui s’est passée dans l’Indre. Une mère de famille et le pédophile de sa fille ont été condamnés mardi à 3 ans de prison dont 30 mois avec sursis. Aussi, ils devront reverser 6.500€ chacun de dommage et intérêts au père de la victime. Car c’est lui qui a découvert la sordide machination. Divorcé, il a vu des photos étranges sur le compte Facebook de son ex-femme. Horrifié, il a directement prévenu la police.

 

Speed-dating pour sa fille : à 12 ans elle devait dire celui qui lui plaisait le plus

 

En effet, l’histoire se passe l’année dernière. Sur Internet, la mère décide de choisir une liste d’hommes capable d’initier sa fille aux choses de l’amour. Et une fois établie, les concurrents de ce jeu sordide se sont rendus au domicile familial. Là-bas, un repas était prévu, au terme duquel la mère a forcé sa fille à choisir celui qui passerait la nuit avec elle. C’est donc un homme de 20 ans qui devient l’heureux élu.

Pendant plus d’un an, l’homme s’est donc chargé de l’éducation sexuelle de la jeune fille de 12 ans. La première nuit, il confesse avoir pratiqué baisers sur la bouche et caresses sexualisées. Les choses se sont accélérées lors des prochains rendez-vous. La jeune fille n’a bien évidemment pas eu son mot à dire. Puisqu’à chaque vacances scolaires, l’homme passait ses nuits avec elle.

 

Speed-dating pour sa fille : la faute encore rejetée sur les jeux-vidéo

 

C’est malheureusement le portrait qui a été dessiné des deux coupables. Les avocats de la Défense se sont, en effet, servis de cette excuse pour protéger la mère de famille et le pédophile. Expliquant que la première était une « dépressive qui vit dans le monde virtuel des écrans et des réseaux sociaux« , alors que l’autre était « en permanence sur les jeux vidéo et semble rester dans cet univers ». En somme, deux adultes totalement décrochés de la réalité.

Pour l’instant, les deux coupables devront se soumettre à des obligations de soins, en plus d’être inscrit au fichier automatique des auteurs d’infractions sexuelles. La jeune fille en restera sans doute traumatisé à vie. Pour l’instant, elle vit chez son père. Nul doute que sa mère n’aura plus le droit de l’approcher.

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