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Présidentielle 2017: sondages, candidats, programmes…

Présidentielle 2017: sondages, candidats, programmes...
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A l'approche de la Présidentielle 2017, MCE vous offre un panorama de la campagne électorale afin de vous aider dans votre choix.

La Présidentielle 2017 se déroulera les 30 avril et 7 mai de cette année. Un tournant marquant dans le paysage politique français après le quinquennat de François Hollande. Une élection qui laisse place à une lutte acharnée. Malgré tout, entre les affaires judiciaires de François Fillon et Marine Le Pen, la montée d’Emmanuel Macron, la chute du PS… On ne sait plus où donner de la tête.

MCE a donc décidé de vous orienter le mieux possible en vous réunissant les principales informations sur les différents candidats. Malgré tout, ce n’est pas si simple. Et pour faire votre choix dans l’isoloir il va falloir bien s’informer. Voici ce que l’on peut en dire.

Les candidats de la Présidentielle 2017

Ils ne sont plus que 11 en lice. Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon sont les cinq “gros candidats” qui participent au débat de TF1 lundi 20 mars. François Asselineau, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jacques Cheminade, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan représenteront quant à eux les “petits candidats”.

C’est d’ailleurs à la surprise de tous que François Asselineau, Philippe Poutou ou encore Jacques Cheminade et Jean Lassalle ont obtenu leurs parrainages. Au point que lundi 20 mars, trois jours après la validation par le Conseil Constitutionnel, ils apparaissent pour la première fois dans les sondages.

Les sondages donnent Macron vainqueur au second tour

Afin de donner un panel plus représentatif, MCE a décidé de recenser les trois derniers sondages d’intention de vote venant de trois instituts de sondage différents.

1 Marine Le Pen 26%-25%-25% (Opinion Way – Ifop – BVA)
2 Emmanuel Macron 24%-25,5%-26% (Opinion Way – Ifop – BVA)
3 François Fillon 20%-17,5%-17% (Opinion Way – Ifop – BVA)
4 Benoît Hamon 10%-10%-11,5% (Opinion Way – Ifop – BVA)
5 Jean-Luc Mélenchon 14%-14%-14% (Opinion Way – Ifop – BVA)
6 Nicolas Dupont-Aignan 3%-5%-4% (Opinion Way – Ifop – BVA)
7 Nathalie Arthaud 1%-1%-0,5% (Opinion Way – Ifop – BVA)
8 François Asselineau 0%-0,5%-0,5% (Opinion Way – Ifop – BVA)
9 Jacques Cheminade 0%-0%-non noté (Opinion Way – Ifop – BVA)
10 Philippe Poutou 1%-0,5%-0,5% (Opinion Way – Ifop – BVA)
11 Jean Lassalle 1%-0,5%-1% (Opinion Way – Ifop – BVA)

Parmi ces sondages, on note que Marine Le Pen et Emmanuel Macron arrivent toujours en tête. Les deux candidats se talonnent avec environ 25% des intentions de vote. A eux deux, ils représentent la moitié des suffrages pour le premier tour. Une tendance qui commence sérieusement à se confirmer depuis près d’un mois. D’autant plus que les changements à l’approche de la date fatidique sont rare. Seule exception en 2002 avec la seconde place de Jean-Marie Le Pen.

Grand perdant, François Fillon. Le leader de la droite qui avait remporté avec succès la primaire de la droite ne dépasse pas les 18% d’intentions de vote. Une claque pour celui qui semblait le favori il y a seulement deux mois. Les affaires l’ayant miné, il se retrouve près de 7% derrière la tête.

Benoît Hamon enregistre sa pire semaine avec une chute considérable dans les sondages. Le candidat socialiste perd jusqu’à quatre points par rapport au précédent sondage. Le candidat du Parti Socialiste pointe à 10,5% de moyenne. Il est même devancé par son adversaire Jean-Luc Mélenchon (14%).

Pour le second tour c’est toujours Emmanuel Macron qui l’emporte toujours avec une moyenne de 60% devant Marine Le Pen (40%).

Le jeu des soutiens

Et si Emmanuel Macron ne semble pas avoir besoin d’aide pour remporter cette course présidentielle, il est toujours bon d’obtenir le soutien de quelqu’un. Sauf quand ce soutien vient de Manuel Valls.

L’ancien Premier ministre pour qui a travaillé Emmanuel Macron a décidé de s’allier à sa cause. Manuel Valls, sur RMC le 29 mars, a donc annoncé qu’il voterait pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Une annonce qui ne ravit pas, contrairement à ce qu’on pourrait croire, le principal intéressé.

D’abord parce que pour ce faire, Manuel Valls doit renier son engagement pris lors de la primaire socialiste. A savoir, soutenir le vainqueur de la primaire. Il devient donc persona non grata dans l’opinion publique. Ce qui n’avantage pas forcément les affaires de Macron.

L’université dans le programme des cinq favoris

Ma Chaîne Etudiante s’est penchée en priorité sur la question de l’enseignement supérieur. En effet, l’université est un cheval de bataille chez de nombreux candidats.

Notamment sur le débat qui secoue de plus en plus les bancs des facultés. L’université doit-elle sélectionner ses étudiants ? En tout cas, les principaux candidats à l’élection Présidentielle 2017 ont leur avis.

Marine Le Pen Souhaite avant tout généraliser le regroupement des universités. Une étape déjà engagée avec la réunification de la Sorbonne. Elle souhaite aussi donner plus de moyens à l’université et promouvoir l’enseignement à la Française. Cette dernière est aussi engagé à contrôler les salaires des employés de l’université par l’intermédiaire de l’Etat.

Ce qui est contraire à François Fillon. En effet, les élus FN prônent une université plus sélective et surtout avec une plus grande autonomie. Ce qui signifie que l’Etat laisserait le pouvoir et les subventions aux présidents d’universités et aux entreprises.

Emmanuel Macron se situe entre les deux. Ce dernier veut en effet donner plus de moyens aux universités mais en leur assurant plus d’autonomie.

Il souhaite néanmoins qu’elle soit responsable des résultats par filières en leur demandant la publication de leur résultat. Il a notamment annoncé être favorable à une forme de sélection dans les établissement. Benoît Hamon a de son côté simplement déclaré que l’université devait servir d’échelle sociale.

Jean-Luc Mélenchon souhaite lui permettre un accès gratuit. Mais difficile à imaginer lorsqu’on sait que les frais de scolarité représentent une grande part du financement des universités. Il comble cependant ce déficit par une augmentation des aides de l’Etat.

La formation pour lutter contre le chômage des jeunes

Atteignant presque le quart des moins de 25 ans, le chômage des jeunes est un des sujets prioritaires à aborder à la Présidentielle 2017. Mais comment est-il traité par les candidats?

Et bien pas directement. En effet, tous souhaitent accéder sur la formation pour faciliter l’accès au monde de l’emploi. Alors que François Fillon souhaite augmenter les cursus professionnels, Marine Le Pen souhaite remettre l’âge légal de l’apprentissage à 14 ans.

Emmanuel Macron, au même titre que son rival de droite, souhaite donner plus de responsabilités aux régions et notamment aux instituts de formation comme les universités ou les centres d’apprentissages par exemple.

Pour ce qui est des emplois aidés qui peuvent faciliter l’accès au travail pour les jeunes, Benoît Hamon et François Fillon sont d’accord sur un point. Il faut le revoir. Pour le candidat PS, il faut utiliser l’argent économisé sur son abrogation pour baisser les charges des entreprises afin de faciliter l’accès à l’emploi. Pour le candidat LR, Il faut avant tout freiner le processus.

Lutter contre le terrorisme de façon efficace et rationnelle

Il y a ceux qui semblent penser que le terrorisme n’est pas le principal problème de la France. Ainsi, François Asselineau propose de sortir du réseau Indect, un systèm de surveillance informatique européen capable de reconnaître les comportements à risque.

Jean-Luc Mélenchon veut mettre fin à l’état d’urgence et engager un contrôle, par un juge du bilan de la lutte anti-terroriste. Suivi par Emmanuel Macron qui souhaite également engager 5 000 personnes au niveau européen, assignées à la tâche de surveiller les frontières extérieures.

Evidemment, quelques jours après l’attaque au siège du FMI et celle à Orly qui a visé des militaires de la force Sentinelle, les autres candidats ne partagent pas cette vision. Nicolas Dupont-Aignan par exemple veut doubler le budget de la Défense et recruter près de 50 000 soldats lors de son quinquennat.

François Fillon veut lui réformer la sécurité en France en regroupant toutes les forces au sein du même ministère. Le candidat de la droite veut également renforcer le pouvoir des réservistes de la gendarmerie et de la police au niveau local, afin de faciliter leur action.

Face à la crise que traversent les militaires, Benoît Hamon se concentre sur le social. Il veut ainsi renforcer le suivi des militaires par les RH. Mais comme Nicolas Dupont-Aignan, il compte augmenter le budget de la Défense le portant à 3% du PIB.

La même proposition est faite aussi par Marine Le Pen. Qui veut augmenter ce budget dès la première année de son quinquennat. Ce budget prévoit ainsi la construction d’un nouveau porte-avion. Un projet qui fait également partie du programme de Nicolas Dupont-Aignan.

Europe : pour, contre, entre les deux ?

La grande idée qui règne sur cette présidentielle, c’est la fin de l’Union européenne telle qu’on la connaît. Presque tous les candidats veulent retoucher aux traités signés par la France à la création de l’Union européenne.

Il y a ceux qui veulent tout simplement mettre fin à l’Union européenne. C’est le cas de Marine Le Pen qui prône la souveraineté de la politique migratoire. Ou encore de François Asselineau qui veut rétablir la souveraineté économique. C’est le projet de Jacques Cheminade également qui n’est pourtant pas fermé à des échanges économiques privilégiés avec les partenaires européens.

François Fillon est Benoît Hamon parlent eux, de relancer l’Union européenne. Tous deux proposant différentes pistes pour améliorer les institutions en place. Par exemple retravailler les frontières et garantir la souveraineté économique pour François Fillon. Ou encore favoriser la transition énergétique et créer des aides européennes pour lutter contre les inégalités sociales entre les pays pour Benoît Hamon.

Et s’il est quelque peu sévère avec l’Union européenne, Jean-Luc Mélenchon fait plutôt partie de l’équipe réformatrice que de l’équipe révolutionnaire. Le candidat de la France Insoumise est en revanche fermé à toute négociation de traité de libre-échange avec le Canada et les Etats-Unis.

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