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Daech: les combats de l’attaque de Mossoul s’enlisent

Daech: les combattants de l'attaque de Mossoul s'enlisent
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La coalition se sent confiant pour la prise de Mossoul. Mais Daech compte bien se défendre. La prise de la ville ne permettra l'arrêt des terroristes.

Si les forces alliées commence à attaquer Mossoul pour en finir avec Daech, la bataille ne semble pas gagnée. En effet, les combats au coeur même de la deuxième ville irakienne ne commenceront pas avant un mois. Les premiers coups de feu de la semaine dernière ne sont là que pour préparer le terrain. Malgré tout, le plan de base semble respecté. Même si du côté de Jean-Yves Le Drian et de son homologue américain, Ashton Carter, on n’exclu pas les difficultés qui peuvent venir.

Ce mardi, treize ministres de la Défense de la coalition anti-Daech se réuniront à Paris pour établir les problématiques de l’attaque. Toutes les hypothèses et tous les scénarios seront mis en avant par les 13 participants afin de sortir victorieux de la bataille. Car Daech ne compte pas se laisser faire. Le ministère de la Défense précisant que « s’ils avaient voulu déserter le terrain, ils l’auraient déjà fait ». Selon les dernières informations transmises par le Figaro, des renforts terroristes seraient même arrivés de la Syrie.

La coalition est confiante sur les chances de succès

Malgré tout, la coalition se sent confiante dans cette attaque. En effet, chaque jour Daech est de plus en plus faible. D’aillers de plus en plus de djihadistes doutent. Des actes de résistance ont déjà éclaté au coeur de la ville. Mais l’attaque ne sera pas simple. A Paris, les protagonistes penchent pour une attaque qui pourrait durer des semaines, voire des mois. Malgré tout, la prise de la ville est nécessaire. En effet, c’est un point centrale dans la politique stratégique de Daech. Perdre Mossoul reviendrait à se priver de ressources comme le pétrole ou le racket à la population (Mossoul étant une des plus grandes villes de la région).

Réussir à étouffer Daech et ne pas laisser de repli possible

Du coup, dans les couloirs du ministère de la Défense, on souhaite « aller le plus vite possible pour réduire le temps qui permettrait à Daech de se réorganiser », relève le Figaro. Car la prise de Mossoul ne sera pas la bataille finale. Et déjà, Raqqa semble la nouvelle cible de la coalition. « On n’éradiquera pas Daech sans prendre Raqqa et sans régler le problème libyen », a indiqué Jean-Yves Le Drian.

Pour le moment, Mossoul semble une proie facile. Entre 40 000 et 50 000 soldats encerclent la ville. Celle-ci serait défendue par près de 4 000 combattants. Un rapport de force de 1 contre 10 qui permettrait de faire pencher la balance. Mais le gros problème en cas de victoire reste la fuite des djihadistes. « Il faut s’assurer que Daech ne bénéficiera pas de zones de repli », explique l’entourage du ministre de la Défense au Figaro. Car la pire crainte des occidentaux est de voir un contre-coups terroriste en Europe.

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