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Études: et si l’insertion professionnelle passait par l’étranger ?

Études: et si l’insertion professionnelle passait par l’étranger ?
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Partir à l’étranger permet vivre une expérience incroyable, mais pas seulement. Une étude de l’Agence Erasmus +, publiée mercredi 25 mai, révèle que les étudiants ayant effectué un stage, des études ou même ayant travaillé à l’étranger durant leur scolarité s’insèrent mieux dans la vie active. Les étudiants qui se sont expatriés trouvent leur premier emploi en 2,9 mois en moyenne, contre 4,6 mois pour leurs homologues. Le salaire est également plus intéressant puisqu’à diplôme équivalent, cet emploi leur rapporte 1 480 euros net par moi, contre 1 200 euros pour leurs camarades.

30% des diplômés en 2010 sont partis à l’étranger

Cette étude, en partenariat avec le Cereq exploite les données de l’enquête d’insertion « Génération » réalisée auprès des jeunes dont la scolarité s’est terminée en 2010. Sur les 33 500 jeunes Français interrogés, 30% d’entre eux ont effectué un séjour à l’étranger. Parmi ces derniers, 25% sont partis pour travailler, 40% dans le cadre d’un séjour scolaire ou universitaire et 44% pour un stage. Les « séjours non encadrés » ne sont pas en reste non plus : 24% des diplômés ayant effectué un séjour à l’étranger durant leur dernière formation sont partis « pour voyager ou pour les loisirs ».

L’expatriation concerne tous les niveaux d’études

« La mobilité internationale s’est aujourd’hui étendue à tous les niveaux de formation, (…) nous espérons que les idées reçues n’y résisteront pas. », souligne Antoine Godbert, le directeur de l’Agence Erasmus + France/Education Formation. Les départs à l’étranger varient tout de mêmes fortement selon le niveau d’étude et la filière. Il apparaît ainsi que 72% des diplômés d’école de commerce et d’ingénieurs ont effectué un séjour à l’étranger. Ils sont 25% diplômés d’un bac +5 en « lettres, sciences humaines, gestion et droit ». Entre 9% et 20% des diplômés niveaux bac sont également partis à l’étranger durant leur scolarité. Enfin, l’étude souligne que plus d’un jeune sur cinq issu d’une famille dont les parents sont ouvriers et plus d’un jeune sur quatre dont les parents sont employés est parti à l’étranger. Une bonne nouvelle pour l’agence qui estime que « ces jeunes ne sont donc pas exclus de la mobilité ».

« Une meilleure insertion professionnelle »
Professionnellement, s’expatrier un temps est très bénéfique. Selon l’étude, les jeunes qui ont effectué un séjour encadré à l’étranger semblent « davantage protégés du chômage, et bénéficient d’une insertion professionnelle plus rapide, vers des emplois plus stables (à durée indéterminée), plus qualifiés et mieux rémunérés » que leurs homologues. La part de temps passée à travailler sur les trois premières années de vie active (78 %) « est largement supérieure » à celle de l’ensemble de la génération 2010 (66 %). La rémunération du premier emploi est également plus élevé de 280 que celui des jeunes qui sont restés en France : 1 480 euros contre 1 200. Un chiffre qui s’explique en partie par les emplois plus qualifiés auxquels accèdent les jeunes voyageurs.

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